Ce samedi écoulé s'est tenue à Saint Géniès de Malgoirès une réunion départementale du collectif antilibéral. En qualité d'animateur du collectif du Gard rhodanien, je vous en fais un bref compte-rendu. Etaient aussi présents pour la Vallée du Rhône Dominique Declomesnil, Henri Graffion, René Juanchich, Jacques Pongy, Pierre Saint-Félix, qui pourront confirmer (ou infirmer) mes propos car depuis le début même en essayant de faire preuve d'objectivité et d'honnêteté intellectuelle, il est souvent très difficile de rendre compte des réunions des collectifs, tant au niveau local, que départemental que national. Sans trop rentrer dans le détail, je n'ai pas pris de note. Cette réunion a été très difficile,....
la mise en place de l'ordre du jour a déjà posé problème. Le débat était confus. Les intervenants de chaque collectif qui devaient donner la situation de chaque collectif ont eu eux aussi du mal à donner un état clair de la situation sur le terrain. Certains collectifs se sont mis en sommeil (ex : Uzès) après la constatation du désaccord sur les candidatures aux présidentielles, d'autres ont la tentation de devenir des comités de soutien à José Bové (considérant que les communistes partis, ils continuent). C'est ce dernier point qui a provoquer des réactions : les partisans de l'union et de la durabilité des collectifs estimant que les collectifs (faute d'accord sur un candidat) ne doivent rouler ni pour MG Buffet ni pour José Bové mais qu'ils doivent rester un espace où devra se poursuivre les échanges et les actions autour du programme antilibéral et la volonté de créer une "structure" de convergence entre tous les antilibéraux. Depuis le début de cette réunion, certains partisans d'un soutien à José Bové piaffaient d'impatience et sont devenus agressifs, voulant transformer le collectif départemental en machine électorale pour José Bové s'opposant de façon virulente à ceux qui soit n'ont pas choisi de candidats, soit en ont un mais veulent conserver aux collectifs une neutralité préservant le futur. Un intervenant a demandé de ne pas insulter l'avenir. Après cette discussion houleuse sur les présidentielles ou certains bovétistes ont menacé de quitter la salle. La discussion s'est portée sur les législatives et là encore des avis contradictoires ont vu le jour où apparait le fait que personne n'a confiance en personne. Le summum étant une militante PRS disant à son voisin PRS qu'elle n'a pas confiance en lui pour la représenter. Des représentants de chaque collectif devrait se voir samedi prochain (lieu ?) en plus petit comité pour discuter de ce sujet et notamment réfléchir à comment négocier avec les partis (PCF, LCR...) le fait de pouvoir avoir des candidats étiquetés antilibéraux aux législatives. Pour vous montrer que nous avons vécu un psychodrame ou certains se sont montrés sous un jour bien peu agréable, le dernier intervenant, un fringant octogénaire s'est félicité du fait que les médias n'étaient pas présents, car selon lui (et je partage son point de vue) si la télévision nous avait filmé nous aurions donné une bien piètre vision du mouvement antilibéral. S'il y a des volontaires pour samedi prochain, faites le moi savoir car pour moi c'est non. A bientôt, pour le collectif antilibéral du Gard Rhodanien, l'animateur Elian Cellier
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